Qui sommes nous ?

  • : Nous étions à Tuléar, dans le sud ouest de Madagascar, entre septembre 2007 et août 2009, pour travailler avec l'équipe de l'ONG Bel Avenir, en tant que Volontaire de Solidarité Internationale.

Notre adresse

Pour nous écrire et nous envoyer du saucisson ainsi que du fromage !!

ONG Bel Avenir
C/O Cinéma Tropic
Boulevard Gallieni
Tulear 601
MADAGASCAR

Images Aléatoires

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Vendredi 30 novembre 2007 5 30 /11 /Nov /2007 20:22

Mafana be ! (Il fait très chaud)

On croyait la pluie arrivée sur Toliara… et bien c’est un leurre ! Nous y avons cru, mais c’est qu’on est des vazaha. Il pleut 2h, çà mouille un peu, et hop on croit que l’on se retrouve en saison des pluies ! Et non, il faut encore attendre. Par contre elle est bien arrivée dans l’Est, ce qui nous laisse le plaisir de déguster les fruits de saisons : mangues à gogo, papayes, ananas, bananes, jujubes… et les litchis ont fait leur arrivée sur les étalages !

Ça y est, Diane a pris un an de plus ! Spécial anniversaire à Madagascar, ça c’est exceptionnel ! Samedi matin 24 nov. elle a filé chez sa copine Christine qui a un four, pour faire un cake à la vanille (de Madagascar, bien sûr). Entre temps, Xav’ avait une longue, longue liste de courses à acheter pour le soir. L’après-midi nous nous sommes attelés à nettoyer un peu la cour de nos proprios pour accueillir dehors nos invités. Nous avons installé une grande table pour le soir, poussé les sacs de charbons et toutes les petites babioles qui traînaient. Et oui, nous avons reçu dans notre humble demeure une dizaine de personnes. On ce serait cru dans un studio d’étudiant avec le chauffage à max, sans aération… mais avec comme bé môle que l’on se trouve sous les tropiques !  En plus ce soir là, nous avions l’électricité (merci  la Jirama ! l’EDF malgache), nous avons donc pu profiter de la terrasse éclairée par le néon. Le repas d’anniversaire était frugale : sambos, calamars fris, friture de patates douces, concombres, carottes,  tartines poêlées à l’ail et à la tomate, « caca de pigeons » (gâteau apéros malgache), pain de poisson et saucisson d’Auvergne (venant de France, merci pour le colis !!),  le tout arrosé de l’alcool local !!! Et bien sûr pour le dessert un cake d’anniversaire avec des bougies et une salade de fruits de saisons (un vrai délice !) Ce fut une très bonne soirée, surtout que nous avions des invités d’honneur : nos tours-mondistes Willy et Julie ! Diane a été gâtée, elle a reçu comme cadeaux: un débardeur, un collier, une invitation (pour 2 personnes) dans un super resto de Tuléar, un livre de proverbes malgache, et des mets français (saucisson, bonbons « Haribos », une bouteille de Saumur Champigny) + du shampoing, une revue féminine « ELLE ». Trop bien !

Les-28-bougies.jpg

Et pour finir ce WE en beauté, nous sommes partis dimanche faire un petit tour à Mangily plage ! Tranpounette dans l’eau, sieste sous les cocotiers ou dans le hamac, barbotage de nouveau dans l’eau à 28°… et qui a dit que c’était dur le volontariat ???

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Samedi 24 novembre 2007 6 24 /11 /Nov /2007 09:30
       2 mois déjà…nous sommes pris à fond dans nos missions, toujours en phase d’observation, de découverte, d’apprentissage. On apprend sur soi, sur l’autre, sur les autres.

L’observation, phase importante, sans observation on ne peux comprendre et sans comprendre les autres, on ne pourra pas s’insérer. Mais l’observation n’est pas passive, elle demande de l’énergie, on puise de la force, on s’épuise mais on ne se démotive pas. Et comprendre comment, avec qui ? Alors là on s’adresse d’abord à ceux que l’on côtoient tous les jours. Mais la barrière de la langue est un obstacle à la compréhension. Mon adjoint ne comprend pas pourquoi il faut toujours faire les choses vites avec moi, et moi je ne comprends pas pourquoi il met 2 jours à faire le cahier inventaire du stocks… alors stop, je ne suis plus dans l’action, je prend le temps d’observer de nouveau. Quel plaisir pour soi d’être dans cette situation de prendre le temps pour comprendre. Et puis nos interlocuteurs privilégiés sont : notre prof de malgache, notre partenaire, nos proprios. Parfois c’est dur car eux ne comprennent pas ce que l’on ne comprend pas. Alors on se retrouve entre volontaires et là ; çà fuse, les incompréhensions sont dévoilées et l’on se rend compte que l’on n’est pas les seuls, on cherche ensemble pour donner du sens à nos actions.

2 mois déjà… on est parti pour rencontrer une culture, rencontrer l’autre. C’est fabuleux et en même temps déstabilisant, c’est fantastique et déboussolant. La rencontre est surprenante, chocante. Nos repères sont déstructurés, on fait face à des changements, on est bousculé dans nos retranchements, on prend réalité du mot différence, d’être un étranger. Et pourtant si nous n’étions pas solidement à l’aise dans notre propre culture, nous ne pourrions pas allez à la rencontre d’une autre. Ce que l’on vit en ce moment est unique, magique : cette recherche d’être attentif aux autres, de prendre le temps d’écouter, de se taire, de se poser, de prendre les choses comme elles viennent… on apprend beaucoup.

2 mois déjà…vous nous manquez. Vous êtes loin et pourtant si proches dans nos cœurs, notre relation est renforcée, différente aussi. Là aussi on est dans la découverte. On vous découvre autrement, on apprend à vivre loin de vous, nos échanges sont intenses, fort en affectif. On se dit des choses que l’on n’aurait pas prises le temps de se dire, ou bien par fierté pas osé dévoilées. Merci pour votre soutien, vos mails, vos lettres, vos coups de tel…

2 mois seulement… nous ne sommes qu’au début de notre coopé, qu’au début de nos missions, de nos découvertes, de notre processus de compréhension de l’Autre. Tout est à voir, à construire, à entretenir !

 

 

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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /Nov /2007 11:39

La semaine commençait normalement pour nous : réunion d’équipe à 8h à l’ONG. Bon, Diane avait dû aller à l’école d’Ankalika avant (levé à 6h) pour faire l’ouverture, donc ce n’est pas trop réveillé que nous nous sommes retrouvés au cinéma Tropic.

Là, Xavier eu la confirmation au cours de la réunion qu’il devait donner un coup de main pour le cinéma mobile cette semaine. Grosse semaine pour l’équipe du cinéma mobile puisqu’ils enchaînent 5 jours de travail de suite (au lieu de 3) et qui plus est en pleine brousse, au nord de Mangily …

Le départ est fixé à midi. J’ai juste le temps de régler les affaires pour organiser la classe verte de cette semaine, passer à la maison pour faire mon sac, à la préfecture pour récupérer mon dossier pour la prolongation de mon visa et il faut déjà partir (le ventre vide car pas eu le temps de déjeuner, quelques bananes feront l’affaire !!).

Donc me voilà parti au volant d’un des deux 4X4 de l’ONG, avec Jean-Paul et Jistor, les 2 animateurs du cinéma mobile pour le village de Bevala. Après 1h de route, nous passons à Mangily et à partir de là je découvre la route nationale 9 qui part vers le nord (jusqu’à Morombe puis Morondava pour ceux qui ont une carte sous la main !!). Je n’ai jusqu’à maintenant jamais eu l’occasion d’aller plus loin que Mangily donc c’est parti pour la découverte. La route, ou plutôt la piste est en aussi bon (ou mauvais) état qu’entre Tuléar et Mangily sur les 1ers kilomètres.

Le ciel est très sombre, un orage éclate au loin, les éclairs déchirent le ciel … La première flaque d’eau, ou plutôt de boue, apparaît sur la piste, silence dans la voiture… Puis Jean-Claude m’annonce que ce n’est pas très bon signe et qu’il s’étonne qu’il est déjà plu à cette date …

La piste devient de plus en plus boueuse et je slalome entre les trous d’eau et bien souvent doit les traverser vue qu’ils occupent toute la largeur de la piste. Au fur et à mesure, le paysage verdit, la végétation change : palmiers, cactées laissent place à des flamboyants, à des rizières, à des goyaviers. Cela ma fait du bien de revoir du vert vif, éclatant d’énergie.

Voilà 2h que l’on roule et nous ne sommes toujours pas arrivés. On se renseigne dans les villages que nous traversons pour savoir qu’elle piste secondaire il faut prendre. A un moment, nous bifurquons donc sur notre droite, nous laissons donc le canal du Mozambique derrière nous. Là, la piste n’est plus que boue et eau, je m’engouffre sur une piste à charrette où l’eau ruisselle dans les ornières, où les rizières attenantes à la piste débordent d’eau. Surtout, ne pas me louper !! Même en position 4X4, la voiture dérape, glisse. L’apprentissage doit se faire en quelques minutes sinon on finit dans une rizière et là… je ne vous fais pas le tableau pour en sortir !!

Jonglant entre les trous, les ornières où il ne faut pas se faire coincer, les zébus qui traversent la piste, nous arrivons à la maison de notre contact pour cette semaine. Nous apprenons alors que cela fait 3 matinées de suite qu’il pleut et que la pluie vient de cesser il y à une petite heure. Autre nouvelle : il nous reste encore 10 bons kilomètres à faire pour atteindre Bevala et son école publique. C’est donc reparti.

La situation ne s’arrange pas, c’est plutôt le contraire : la piste devient un véritable ruisseau où l’eau s’écoule, on ne voit presque plus les ornières tellement il y a de l’eau. La solution ; ne pas freiner, ne pas ralentir au risque de ne pas repartir. Par deux fois la voiture se met de travers en continuant de glisser, et par deux fois j’arrive in extrémiste (et avec un peu de chance) à la redresser à temps pour éviter les arbres qui bordent la piste. Un silence pesant se fait dans la voiture à chaque fois et se termine par une série d’injures de ma part (cela soulage !!). Jean-Paul est mon co-pilote, heureusement qu’il est là car parfois la piste se partage en 3 chemins : lequel prendre ? Où allons-nous ?

Il y a en temps normal un ruisseau à traverser, sauf que là, c’est une rivière !! Pas le choix, même pas le temps de s’arrêter pour analyser la situation, je passe la seconde et hop c’est parti. L’avant du capot disparaît sous l’eau lorsque la voiture pénètre dans la rivière chargée de limon et donc de couleur rouge, les roues patinent, surtout ne pas hésiter et continuer à avancer. 5 secondes un peu tendues et hop, les roues commencent à adhérer et nous voilà sorti de l’eau. Ouf !!

Au bout d’une heure de route, nous sommes comment dire … égarés !! Jean-Paul monte alors sur le toit du 4X4 et aperçoit un toit en tôle au loin. Nous en prenons alors la direction et 1/4h après arrivons au village où les enfants nous attendent à l’école pour la projection scolaire.

 

Nous sommes accueillis par le chef du Fokotany (du village) et le directeur de l’école. Après un discours de bienvenue où ils ont soulignés notre courage de venir dans des villages aussi éloignés malgré l’insécurité (hein, quoi ??) et la pluie qui a rendu la piste dangereuse (à ça on a vu !!), la séance commence dans une salle de classe avec environ 200 enfants. Le chef du Fokotany nous sert plusieurs verres de bière et de coca-cola pendant la séance pour faire passer la chaleur étouffante de la pièce.

Au soleil couchant (vers 18h30), le matériel est installé à l’extérieur pour faire une séance pour tous les villageois. Un repas nous est servi pendant la séance à la lumière de nos torches.

Le niveau de vie est si pauvre que même le chef du Fokotany ou le directeur de l’école n’ont pas de lampe à pétrole ni même de bougies chez eux. Dans ce village comme dans la plupart en brousse, dès qu’il fait nuit les gens vont dormir. C’est donc un réel évènement pour le village ce soir.

La séance se finit à 21h, le temps de ranger le matériel (vidéo-projecteur, enceintes, lecteur DVD, groupe électrogène, …) et que l’on nous explique quelle route prendre (car il y a une piste plus directe) il est déjà 21h30.

Nous voilà de nouveau sur une piste à charrette mais en pleine nuit !! Par chance, l’eau a eu le temps de s’écouler et la piste est déjà mais inonder qu’à l’aller. Mais ce n’est pas de tout repos surtout que je n’ai que 15 ou 20 mètres de visibilité et seulement dans le champ des phares. A plusieurs reprises nous sommes obligés de faire marche arrière pour prendre une autre piste. Après 45 minutes de route et avoir traverser de nouveau la rivière (toujours aussi délicat) et bien nous ne savons plus où nous sommes (avons-nous bien tourné à gauche après le bon bosquet de cactus ??). Nous nous arrêtons dans un village (3 ou 4 cases) pour demander notre route. Après plusieurs minutes à appeler et rassurer les gens (nous ne sommes pas des bandits mais travaillons dans une ONG etc…), 2 personnes sortent nous indiquer la route à suivre et confirment que nous avons raté le bon embranchement il y a 2 kilomètres.

Suite à ça, Jean-Paul et Jistor ont été obligé de descendre de la voiture pour tester la piste avec de l’eau jusqu’au genou afin de me guider et de s’assurer que le 4x4 passait. Sympa, non ??

Nous apercevons une école, qui dit école dit village, on avance. Effectivement, il y a un village et au milieu … la route nationale 9 !! Cris de soulagement dans la voiture, nous sommes sortis d’affaire. Nous venons de faire 12 kms en 1h en pleine nuit sur des pistes à charrette … quelle aventure !!

Après une heure de route sur ce que je trouve maintenant une très bonne piste, nous arrivons à Mangily où nous allons passer la nuit au centre éducatif et environnemental. Le gardien de nuit est un peu surpris de nous voir arriver aussi tard surtout vu l’état de la voiture couverte de boue. A minuit, nous nous écroulons sur nos lits. On recommence demain…

 

Les jours suivants cela a été plus facile car l’eau a au fur et à mesure disparu et les pistes sont redevenues poussiéreuses et en fin de semaine Stéphane est venu me remplacer afin que je puisse m’occuper de la classe verte qui débutait le jeudi matin.

 

 

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Lundi 29 octobre 2007 1 29 /10 /Oct /2007 16:01
Lors de notre arrivée à Antananarivo le 15 septembre dernier, nous furent accueilli par la pluie. Nous apprendrons alors que c’était la première pluie donc celle qui annonce le changement de saison et la venue des pluies.

Nous avons recroiser la pluie à Fianarantsao lors de notre descente vers Tuléar et depuis plus rien. A Tuléar, il n’a pas plu depuis le mois d’avril (6 mois maintenant). De la poussière, encore de la poussière et toujours de la poussière…

La pluie est arrivée à Sakahara il y a 3 semaines (c’est à une centaine de kilomètre au nord de Tuléar), à Bezaha il y a 15 jours (c’est aussi à une centaine de kilomètre mais au sud de Tuléar) … mais à Tuléar toujours pas !!

Les années « normales » la première pluie arrive entre la fin du mois d’octobre et la mi-novembre, donc d’ici peu.

Nous verrons bien quand elle arrivera. Cela sera bien car nous pourrons enfin manger des mangues (il faut attendre qu’elles soient nettoyées par la pluie pour les manger afin d’éviter certains parasites ou maladies), il y aura un peu moins de poussières mais hélas la route pour aller à Ankalika va se transformer en un chemin de boue avec parfois de l’eau à mi-mollet et le temps de trajet entre Tuléar et Mangily va se rallonger.

Quant aux cyclones, ils ne devraient pas pointer leur nez sur Madagascar avant le mois de décembre mais on vous en reparlera certainement …

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Vendredi 26 octobre 2007 5 26 /10 /Oct /2007 16:51

Après l’article « classes vertes à Mangily », voici un petit bout de mon aventure à l’école des Salines.

Ici, je ne me sens pas si dépaysée que cela dans le sens où j’exerce mon métier comme en France, dans un lieu qui m’est cher, avec plein, mais alors plein d’enfants dans les classes, sauf que là j’ai pris une autre casquette la direction. Alors déjà, je n’ai pas le titre de « directrice » car une vazaha ne peut avoir ce poste, en fait je suis la « coordinatrice pédagogique et administrative » de l’école d’Ankalika représentant l’ONG Bel Avenir. Attention chaud devant, voilà la pure promotion !!!

Nous avons 376 élèves âgés de 6 à 14 ans !! Il y a trois enseignants, les élèves sont répartis sur 3 niveaux (CP1: CP, CP2 : CE1, CE : CE2). Il y a 60 voir 70 élèves par classe. Les élèves vont à l’école à mi-temps, soit le matin (et là ils ont droit de manger à la cantine) soit l’après-midi, en sachant que toute les semaines on fait tourner les élèves du matin et les élève de l’après midi. Ils ont classe du lundi au vendredi de 7h15-11h30 ; 13h45-17h00… franchement les instituteurs ne peuvent être que passionnés, car des groupes de 60 sur toute une journée, c’est très fatiguant. Respect ! Je m’entends bien avec l’équipe, on parle en français entre nous, donc parfois il y a des grosses incompréhensions mais le tout fait avec le sourire, ça passe ! Les enseignants en primaire peuvent enseigner tant qu’ils ont obtenu le BEPC et surtout qu’ils ont passé le cap de toutes les démarches administratives pour obtenir leur autorisation d’enseigner auprès de la CISCO (= l’inspection).

Ah, la CISCO, là encore aucun dépaysement, l’éducation nationale malgache ressemble fortement à l’éducation nationale Française : inspecteur académique, inspecteur de circonscription scolaire, et comme en France les infos, il faut aller les chercher. Donc je me fais la joie toute les semaines d’aller faire un petit « coucou » au conseiller pédagogique pour savoir si mes enseignants peuvent bénéficier d’une formation, ou encore de quelques manuels scolaires… Quand aux démarches administratives, j’ai adopté la « zen attitude » : je me présente au bureau du responsable, je l’attends 30 minutes, je laisse un message à sa secrétaire, je repasse 2 jours plus tard, je l’attends 30 minutes, je laisse un message comme quoi je repasserai, puis je repasse, je le rencontre et là, je m’excuse sincèrement de le déranger et comme il est très occupé, on fixe un RDV et là c’est reparti pour un tour de patience. Une fois, pour avoir juste un renseignement quelconque, j’ai du m’y prendre à 5 fois avant d’avoir la réponse. Alors si vous ne savez pas ce que je fais à Mada, et bien je visite les couloirs de la CISCO !!! En tout cas, mais heures de errances dans ces bâtiments m’ont values d’être connues de tous et maintenant, je rencontre des « potes » qui essayent toujours au maximum de satisfaire mes demandes, c’est que du bonheur ! Pour les autres anecdotes je vous les raconterais de vives voix…

Les enseignants d’Ankalika ne bénéficient pas des vacances scolaires, en fait ils ont 5 semaines de congés payées dans l’année. Pendant que les élèves sont en vacances, et bien soit ils sont animateurs du centre aéré (mais là, il n’a pas commencé) soit je vais les former sur tel ou tel projet pédagogique. La semaine prochaine : cour de Français + formation sur comment travailler à partir d’un album de jeunesse.

Cela fait plus d’un mois que nous sommes dans nos missions et chaque jour on profite des moments de bonheur que l’on nous offre. Nous avons la chance de travailler auprès des enfants qui nous transmettent leur joie et leur énergie, donc on est chargé à bloc !!

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