Qui sommes nous ?

  • : Nous étions à Tuléar, dans le sud ouest de Madagascar, entre septembre 2007 et août 2009, pour travailler avec l'équipe de l'ONG Bel Avenir, en tant que Volontaire de Solidarité Internationale.

Notre adresse

Pour nous écrire et nous envoyer du saucisson ainsi que du fromage !!

ONG Bel Avenir
C/O Cinéma Tropic
Boulevard Gallieni
Tulear 601
MADAGASCAR

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Mercredi 3 juin 2009 3 03 /06 /Juin /2009 09:36

Nous avons passé le WE de l’Ascension avec Elodie, en brousse, à une quarantaine de kilomètres de Tuléar. Le jeudi nous devions nous rendre à Ambohimahavelona en taxi-brousse. Celui-ci devait partir en milieu de matinée, nous voilà donc avec nos sacs vers 10h au stationnement. Là, la voiture n’est pas arrivée, heureusement Maude et Florence habitent juste à côté, nous allons donc nous poser chez elle pour attendre le départ. Vers 11h30, nous apprenons que la voiture est en panne et qu’il n’y a que le camion qui part vers 13h. Ok, c’est entendu, nous pouvons donc aller manger dans un resto gasy. Vers 14h, le camion arrivé un peu plus tôt est reparti au garage puis chercher des marchandises. Ok, on attend un peu plus, après tout c’est l’heure de la sieste. A 16h, c’est bon, le camion est là et le chargement des marchandises peut commencer (sucre, farine, huile, bagages, …). A 16h30, nous voilà avec nos sacs et à 17h nous quittons Tuléar pour 2h de route sur une piste caillouteuse. Voyager à Madagascar c’est d’abord apprendre à attendre !!

C’est dans le noir que nous arrivons à destination puisque le soleil se couche vers 17h30 en ce moment. Les journées se font courtes !!

Là, à 1km après le bourg d’Ambohimahavelona Dadabe Félix nous attend. C’est une connaissance de Maude qui s’est proposé pour nous accueillir. Ce village est au bord de la rivière Onilahy qui se jette dans le canal du Mozambique à la hauteur du village de St Augustin. Mais pour le moment, c’est le soir et après un repas frugal nous voilà au lit. Et oui, on se couche tôt en brousse.

 

Le vendredi matin, nous suivons Dadabe Félix à travers le village et ses alentours afin de découvrir ce lieu de vie où la spécialité est le toka gasy. C'est-à-dire le rhum local. Nous allons d’alambics en alambics qui se succèdent le long du fleuve et y goûtons sans en abuser non plus car c’est sacrément fort.

Après le déjeuner et la sieste habituelle, nous voilà reparti le long du fleuve pour atteindre une grotte. En cours de route nous nous renseignons pour trouver une pirogue pour le lendemain. Notre objectif est de rejoindre St Augustin par le fleuve. Hélas, celui-ci est déjà bas et on nous prévient qu’il faudra certainement pousser la pirogue de temps en temps. Ce n’est pas grave, on y va quand même.

 

Nous quittons donc Dadabe Félix le samedi matin de bonne heure. Son accueil fut chaleureux et nous en garderons un bon souvenir de ce dadabe de 70 ans qui a encore une sacrée pêche.

 

La pirogue est comment dire … petite donc nous voilà serré sur cette pirogue avec nos 2 piroguiers qui essayent de nous emmener dans bien que mal à St Augustin. Les méandres du fleuve se succèdent mais le peu d’eau nous oblige à zigue-zaguer et bien souvent les piroguiers et Xavier doivent pousser la pirogue qui frotte sur le fond sablonneux.

 

En bord de rive, les petits villages perdus, loin de tout, se succèdent au pied des falaises calcaires arides. Quel contraste avec la végétation de berge.

 

C’est vers 15h que nous arrivons à St Augustin, bien content de soulager nos fesses qui commençaient à avoir bien mal sur cette pirogue. Là, nous nous installons dans les bungalows « Chez Glover » où nous retrouvons les gars qui y travaillent et avec qui nous avions sympathisé lors de notre venue il y a un an. La soirée se passera dans une ambiance familiale devant les clips de musique malgache.

 

St Augustin et sa baie ont accueilli les premiers conquérants de cette île et un bon nombre de pirates au 18 et 19ème siècle. C’est donc un lieu où les histoires de trésor existent encore …

 

Dimanche matin, nous voilà parti en pirogue pour rejoindre Tuléar par l’océan, nous logeons la pointe rocheuse qui protège la baie de St Augustin, puis les dunes de sable blanc où se trouve le village de pêcheurs de Sarodrano et enfin la mangrove qui borde la côte jusqu’à Tuléar. Faute de vent, la traversée a un peu trainé et c’est en milieu de journée qui nous retrouvons notre chez nous la tête pleine de nouvelles images et le nez un peu rouge.

C’est pas mal un WE a rallonge, à quand le suivant !!

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Par Diane et Xavier
Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /Mai /2009 13:40

Cela fait maintenant plus d’une semaine que nous sommes rentrés de vacances et c’est seulement maintenant que nous trouvons un peu de temps pour écrire cet article. C’est qu’à l’ONG, nous avons dû remettre la main à la pate en rentrant de 10 jours de congés !!

 

Cette fois-ci, nous avons décidé d’aller nous balader sur les Hauts Plateaux malgaches, c'est-à-dire sur la partie centrale de Madagascar qui est en altitude et qui va d’Ambalavao jusqu’à la région au nord de Tana (le terme « plateau » est ici mal employé géographiquement parlant !!). Nous avons donc pris le taxi brousse pour nous rendre à Ambositra où nous attendait Yves, volontaire DCC, travaillant au séminaire puisque séminariste lui-même. C’est dans le froid que nous avons découvert cette ville (froid tout à fait relatif mais pour nous, « sudistes », on a souffert : 3 épaisseurs de pull et blouson, bonnet, chaussures fermées, …). Nous avons eu l’impression de vivre la scène du film Les Ch’tis ; « dans le nord, le grand nord !! » en progressant le long de la RN7. Ambositra est à 1.400 mètre d’altitude, aïe la douche à l’eau froide !!

 

Depuis Ambositra nous sommes partis 2 jours en brousse afin de nous approcher des villages Zafimaniry (villages habités par l’ethnie Zafimaniry qui sont des artisans travaillant le bois). Nous avons fait une randonnée d’une journée dans la brume et parfois sous la pluie pour découvrir un des villages les plus proches dans le massif montagneux. Rencontres insolites entre 2 mondes où nous avons pu découvrir un village avec l’habitat traditionnel de cette ethnie.

 

Après avoir parcouru le marché d’Ambositra le samedi matin avec Yves, nous voici reparti en taxi-brousse pour Fianarantsao, (à 5h en taxi brousse plus au sud), où nous attendaient François et Kristell chez qui nous allons logés pendant 4 jours.

Après une soirée devant un bon feu de cheminée, nous voilà partis pour une randonnée dominicale dans la campagne environnante Fianarantsao. Julie, volontaire DCC travaillant aussi à Fianar nous accompagne. Une belle journée de marche sous le soleil à travers les rizières en terrasse et en papotant tout du long. Un régal que de découvrir ce paysage si loin de ce que nous connaissons dans le sud. De bons moments de partages avec les coopérants. Nous avons eu l’impression de découvrir un nouveau Mada.

 

Après un passage à l’antenne de l’ONG Bel Avenir à Fianarantsao et quelques courses et visites par-ci par-là, nous voilà reparti pour Ambalavao à 1h de taxi-brousse de Fianar. Nous continuons notre descente vers le sud.

Là, nous retrouvons les fameux choux à la crème que nous avions tant appréciés en juillet 2008. Et oui, nous sommes déjà venus dans cette ville mais cette fois-ci nous allons partir dans un autre coin de brousse pour faire de la rando. Alors c’est reparti pour plus de 2h de taxi-brousse sur une piste défoncée pour rejoindre, à la nuit tombée, Ambohimahamasina où nous logerons chez l’habitant.

Au petit matin et dans une brume épaisse qui se lèvera petit à petit pour nous dévoiler un paysage majestueux, nous partons sac au dos pour une randonnée d’un jour et demi dans le massif montagneux où se trouve la montagne sacrée d’Ambondrombe. Cette montagne est un sanctuaire où selon la tradition reposent les âmes des morts malgaches. Nous n’iront perturber ce sanctuaire et décidons d’aller sur un autre sommet (car y paraît qu’à chaque fois que des étrangers veulent aller sur cette montagne, le temps bizarrement se fait maussade !!), le sommet d’Itaolana où se trouvaient un palais royal il y a 300 ans.

 

Pour cela, il faut suivre le guide en zigzaguant entre les rizières qui occupent chaque fond de vallons et passer chercher le gardien de la montagne. Sans lui, nous ne pouvons pas gravir cette montagne car lui seul peut rentrer en communion avec les ancêtres qui sont ensevelis dans leur tombeau sur cette montagne et les rassurer, les apaiser avec des prières et offrandes afin que notre venue se passe au mieux.

A chaque tombeau que nous croisons, prières et dégustation de toka gasy (rhum local) nous rapprochent un peu plus du sommet. De là haut, une vue magnifique nous permet d’avoir un panorama à 360° à des kilomètres à la ronde. Nous apercevons le massif de l’Andrigitra avec son fameux Pic Boby et l’immense corridor forestier de la côte Est qui survit encore malgré les assauts continuels donnés par l’homme.

Après une bonne descente, nous voici accueilli chez l’habitant pour passer la nuit. Passer ces quelques moments de vie avec une famille malgache est un moment fort de partage. Le fait de parler malgache nous permet de faire tomber plus facilement les barrières qui nous retiennent et de discuter de choses et d’autres avec les personnes rencontrées au cours de nos randonnées ou visites.

 

Après 1 bonne journée de repos à Ambalavao, nous retournons à Tuléar la tête pleine de souvenirs et de rencontres.

 

Il nous reste une dernière « ligne droite » à vivre avant notre retour qui, hélas, approche de plus en plus, mais ça, c’est une autre histoire …

 

Ps : Retrouvez les photos de nos vacances dans le répertoire « Hauts Plateaux avril 2009 »

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Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /Avr /2009 09:29

Début avril, l’ONG Bel Avenir a fêté ses 6 ans. Et oui, la petite ONG créée en 2003 a déjà bien grandie et ses projets se sont bien développés en si peu de temps, car finalement 6 ans ça passe vite !!

 

Pour marquer le coup, il a été décidé d’organiser une journée festive le samedi 11 avril à Mangily. Le départ en camion pour emmener la presque totalité des salariés de Tuléar c’est fait à 8h. Après 1h30 de route dans une bonne ambiance, l’accueil au centre éducatif et environnemental de Mangily Forêt autour d’un café et de bokoboko (beignets) a lancé cette journée. Pour cela, Xavier qui était à Mangily depuis la veille s’est levé au p’tit matin pour organiser l’intendance. Il a recruté les femmes du personnel de Mangily qui avec l’aide de Diane et de Clémentine ont du préparer café, thé et surtout les sandwichs pour le pique-nique du midi. 120 sandwichs à faire c’est pas rien !!

 

Xavier jouera le chef d’orchestre de l’ombre pour que cette journée se déroule sans accrocs. Il en faut bien qui bosse pour que les autres en profite. Tout le personnel de Tuléar rejoint par les équipes de Mangily a visité les différents sites de l’ONG à Mangily : jardin botanique, chantier de l’hôtel Solidaire, jardin potager, musée de la mer, terrain d’agroforesterie… Cela leur a permis de découvrir visuellement les activités de Mangily dont ils entendent parler tous les lundis matin en réunion d’équipe.

 

Après cette visite, direction la plage où quelques jeux nous attendaient : courses à 4 pattes, courses de brouettes etc. Que de fous rires !!

Cela ouvre l’appétit, alors à nous les sandwichs, compléter par les petits plats apportés par certains. Au dessert, nous avons la surprise de voir arriver un énorme gâteau à la crème. Ce sont Edson et Eloi qui l’ont préparé toute la matinée en cachette. Ce fut un délice !!

 

Après la sieste sous les cocotiers, certains retournent au centre afin de jouer au basket ou au beach-volley ou encore à la pétanque. Vers 16h, tout le monde se retrouve à la plage pour une baignade tant attendue. Et oui, ce sont les grandes marées et la mer était basse à 13h. Le lagon c’est enfin rempli pour cette baignade de fin d’après-midi.

 

Et à 18h, c’est le départ pour Tuléar. Tout le monde est heureux d’avoir passé cette journée à la mer entre collègues et c’est ça le principal.

 

Ps : des photos de cette journée dans le nouveau répertoire «  6 ans de Bel Avenir »

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Mardi 14 avril 2009 2 14 /04 /Avr /2009 13:27

Depuis octobre 2008, Xavier participe au nom de l’ONG Bel Avenir à un projet mené par la coopération Allemande (GTZ) et relayé sur Tuléar et sa région par l’ONG Sokapila qui est une ONG de sensibilisation à l’environnement.

 

L’idée est de mettre à disposition d’un maximum de classes un outil pédagogique afin que les enseignants puissent sensibiliser les élèves aux problématiques environnementales et de développement durable. Vaste sujet !!  Cet outil c’est le kit MAD’ERE.

Il a été conçu à Tana en 2006 et testé en brousse en 2007 afin d’y apporter des améliorations. Après plusieurs réunions, Xavier a pu inscrire 5 salariés de l’ONG Bel Avenir (4 animateurs des classes vertes et 1 enseignante) à une formation animée par l’ONG Sokapila pendant 5 jours au mois de février. Suite à cette formation, ce sont eux qui vont maintenant former les enseignants et les autres animateurs de l’ONG.

 

Xavier a donc organisé sur 3 jours (du 7 au 10 avril) lors de la 1ère semaine des vacances de Pâques cette formation. Elle a eu lieu à l’école des Salines à Tuléar et ce sont 12 stagiaires qui ont suivi avec sérieux les différents modules et ateliers animés par 3 des 5 formateurs de l’ONG.

La découverte du kit a fait bien des surpris mais après explication de son contenu et plusieurs démonstrations des utilisations possibles tout le monde fut convaincu. Le 3ème jour, chaque stagiaire a pu présenter sa préparation de cours devant une trentaine d’enfants réunis pour l’occasion : test en grandeur nature !! Géographie, SVT, français, mathématiques, ce kit permet d’avoir un support de travail pour toutes ces matières et offre des illustrations et la possibilité de faire des ateliers pratiques : peinture, dessin, figurines en papier mâché. Pour ça, il faut encore que l’école est les moyens d’avoir ce matériel (pinceaux, peintures, papier,…) ce qui hélas est loin d’être le cas en brousse et même à Tuléar. A l’ONG nous avons la chance de pouvoir offrir ce matériel pour les enfants mais les écoles publiques ?

 

Comme tout outil, ce kit a ses limites mais il a au moins le mérite d’exister. Maintenant c’est aux enseignants de l’école des Salines et des Saphirs et aux animateurs des classes vertes de l’utiliser au mieux. Un kit va être fourni avant la rentrée le 20 avril à chaque classe. Un suivi va être mis en place pour s’assurer que les enseignants l’utilisent et comment.

 

Au cours de cette formation, Xavier a encore pu s’apercevoir du décalage de niveau entre le personnel enseignant, les animateurs et les personnes travaillant à la conception de tels outils. Comment faire des ateliers peintures avec des enfants lorsque l’on n’a jamais appris soi même à peindre à partir des 3 couleurs de base (jaune, rouge et bleu) ?

Et où se procurer ce matériel ? Avec quel argent ?

 

Cela pose bien des questions sur l’aide au développement apporté par les puissances étrangères (France, Allemagne, USA, Canada, Japon, …) à Madagascar et plus largement aux pays du Sud…
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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /Avr /2009 07:55

Comme bien souvent, nos week-ends sont bien remplis et ce 3ème WE de mars n’y coupe pas. Au programme : vélo, anniversaire d’une amie, Elodie volontaire à Sakaraha et tournoi de basket de l’ONG.

 

Samedi matin, nous voilà partis avec Elodie et Maud, pour une journée de vélo le long du fleuve Fiherana qui passe à quelques kilomètres au nord de Tuléar. La piste est humide car il a plu la veille et le ciel est menaçant mais cela ne nous arrête pas. Direction le village de Miary que nous atteignons après une bonne heure de route. Petite halte dans une communauté de Sœurs où un bon yaourt maison nous redonne quelques forces pour repartir. Il n’est que 9h 30 nous avons le temps.

A partir de Miary, nous rejoignons le fleuve et empruntons la piste qui se trouve sur une sorte de digue qui protège la plaine fertile puis plus en amont un canal d’irrigation que nous suivrons sur plusieurs kilomètres. Les petits hameaux se succèdent et à chaque fois les mêmes scènes d’enfants sortant en courant des cours des maisons et se lançant à notre poursuite en courant et criant « Salama vazaha ». Nous ne passons pas inaperçu loin de là !!

 

Petite halte à l’ombre d’un manguier, et oui le soleil fait des apparitions entre les nuages et c’est à ce moment là que le pneu avant du vélo de Maud décide de nous lâcher dans un bruit strident de crevaison. Oups, on a le matériel pour réparer mais pas de pompe. La valve est coincée, et bien Maud et Xavier iront amener le vélo au village afin de bricoler tout ça, pendant ce temps là, Elo et Diane continuent leurs longues discussions entamées sur le vélo !!! Au village, c’est l’attroupement : que font ces vazaha ici ? Nous arrivons à réparer la chambre à air percée et troquons le reste de notre colle rapide contre de la canne à sucre. L’affaire est faite.

Nous décidons de pique-niquer sous le manguier en bordure de parcelle de manioc et de maïs et après une courte sieste nous décidons de rentrer. Au bout de 10 minutes, le pneu de Maud est de nouveau à plat car sa valve est pratiquement morte. Nous arrêtons une charrette que nous venions de doubler et qui a une pompe. Et c’est reparti pour réparer, mais là le verdict tombe : la chambre à air est morte !! Hop, pas de soucis, on met le vélo sur la charrette et Maud grimpe sur le chargement de cannes à sucre direction Tuléar.

 

C’est donc à trois que nous faisons le trajet retour avec un sacré vent de face qui finira de fatiguer nos mollets et cuisses après plus de 3h de vélo (par contre là Diane et Elo ne papottaient plus, bizard !). Maud mettra 5h pour faire le même chemin que nous.

 

Après une bonne douche et un peu de repos, nous nous retrouvons avec aussi Florence pour manger au restaurant et fêter l’anniversaire d’Elodie. Bon repas et pizza chocolat-banane pour gâteau d’anniversaire (avec des bougies quand même !!)

Après Xavier rentre se coucher car le lendemain il doit être à 8h sur le terrain de sport pour le tournoi de basket des salariés de l’ONG. Les filles partent boire un verre et danser au « Zaza Club », La boite de nuit de Tuléar !! Elles assistent à un concours de bras de fer, oulala les muscles des vezo !!

 

Le tournoi de basket voit s’affronter dans la bonne ambiance 8 équipes de 6 joueurs composées des salariés de l’ONG et des maris ou femmes. Exploit sportif pour certains ou certaines pour qui c’est l’une des premières fois qu’ils jouent au basket, moment de détente entre collègues et de rigolades en dehors des terrains. Diane qui nous a rejoint pour regarder les derniers matchs est mise à contribution, elle jouera « à la malgache », sans chaussure, cela réveille (et ses pieds s’en souviennent encore !!) La matinée passe vite et nous rentrons bien fatigués à la maison où nous passerons l’après-midi à nous reposer en écoutant tomber la pluie sur notre toit en tôle.

 

Retrouver les photos de ce WE dans le répertoire suivant : « WE sportif - mars 2009 »

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Par Diane et Xavier
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